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Situation des contractuels et vacataires dans l’ESRI

Dans son adresse aux Français du 16 mars, le Président de la République a rappelé que personne ne serait laissé de côté. Dans ce contexte, et y compris alors que l'activité se réduit dans les établissements, les contractuels de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation doivent être traités avec la plus grande bienveillance. 

Cela concerne notamment les vacataires, et en particulier ceux qui interviennent de façon régulière dans les établissements et dont les ressources financières peuvent très largement dépendre de cet établissement. A cet égard, trois populations doivent bénéficier d’une attention toute particulière et d’un maintien de leur contrat : 

 Les 15 à 20 000 agents temporaires vacataires (ATV) (des doctorants chargés d’enseignement avec des interventions programmées et assez récurrentes) 

 Les 20 ou 30 000 vacataires liés à l’accueil des étudiants au sens l’art L811-2 Code de l’éducation (étudiants associés à l'accueil des nouveaux étudiants, à l'animation de la vie des établissements d'enseignement supérieur et aux activités d'aide à l'insertion professionnelle 

 Les 40 000 vacataires administratifs qui travaillent dans les différents services des universités. 

En revanche, les « chargés d’enseignement vacataires » (CEV), qui n'interviennent que pour quelques heures d'enseignement dans des domaines spécifiques, et doivent justifier d'une activité professionnelle par ailleurs, sont dans une situation différente. Ceux qui disposent de ressources stables par ailleurs n'ont pas nécessairement besoin du complément de rémunération que leur assure l'établissement. Pour ceux qui souhaiteraient poursuivre leur activité, il convient de faire en sorte que leur savoir-faire et leur expérience soient mis à profit dans le cadre des plans de continuité pédagogique mis en place par chaque établissement.