Confinement - Etudiants en stage en France

Le 17 mars, un message a été envoyé aux étudiants pour leur indiquer que, si la structure qui les accueille ne peut pas leur permettre d'effectuer leur mission de stage depuis leur domicile (télétravail), leur stage est suspendu jusqu'à nouvel ordre et qu’il leur est demandé de rentrer chez eux, pour préserver leur santé et participer à l'effort collectif pour enrayer l'épidémie qui touche notre pays.

Cette disposition ne concerne pas les étudiants des IFSI, ni ceux qui sont en alternance ou en apprentissage et qui relèvent du code du travail.

Pour les étudiants en études de santé qui pourraient être utiles à l’effort de la nation, des dispositions spécifiques sont détaillées dans la rubrique « Etudiants en santé ».

La rupture de stage est prévue par le code de l'éducation à l’article L. 124-­15 où il est indiqué que, dans des circonstances particulières telles que celles que nous rencontrons aujourd'hui, "Lorsque le stagiaire interrompt sa période de formation en milieu professionnel ou son stage [...] l'autorité académique ou l'établissement d'enseignement supérieur valide la période de formation en milieu professionnel ou le stage, même s'il n'a pas atteint la durée prévue dans le cursus, ou propose au stagiaire une modalité alternative de validation de sa formation."

Si l’étudiant a déjà fait la plus grande partie de son stage, qu’il peut le reprendre à l'issue du confinement ou le prolonger, le stage sera validé.

Si ce n'est pas le cas, les enseignants et responsables de formation proposeront des alternatives de validation : mémoire professionnel ou projet tutoré par exemple.

Dans la mesure du possible compte-tenu de la situation, on veillera à ce que les entreprises soient informées des décisions prises.

Nous œuvrons ainsi ensemble au maintien d'un parcours universitaire cohérent, dans des circonstances inédites, qui préserve la santé et les intérêts des étudiants.